Neurons and layersNeurones et couches

TRA6008 To read for S2À lire pour la S2

The systems behind much of today’s language technology, including almost all machine translation systems and chatbots with which you will interact, are neural networks. The name suggests something brain-like, and the inspiration is real, but loose: there are some similarities between artificial neural networks and natural neural networks like our brain, but this does not go beyond the very basics.

Schematic of a small neural network: an input layer of circles on the left, two hidden layers in the middle, an output layer on the right, with lines connecting each unit to every unit in the next layer.
Figure 1. The standard picture of a neural network. Each circle is a unit, each line a weighted connection. Data enters on the left as numbers and comes out on the right as an answer.

Each unit, called a neuron, is a small mathematical function. It receives numbers from the units connected to it, combines them, and passes a number on. Every connection has a strength, called a weight weightpoids machine learningapprentissage automatique A real number attached to one input of a computing unit, learned during training, that sets how much that input counts towards the unit's output.Nombre réel attaché à une entrée d'une unité de calcul, appris pendant l'entraînement, qui détermine l'importance de cette entrée dans la sortie de l'unité. , and those weights, the network’s parameters parameterparamètre de modèle machine learningapprentissage automatique A numerical value learned during a model's training and used in its computations.Valeur numérique apprise pendant l'entraînement d'un modèle et utilisée dans ses calculs. , are what training adjusts: a stronger connection means one unit’s output matters more to the next.

The units are organized in layers. An input layer takes in the raw data as numbers; one or more hidden layers transform it, step by step; an output layer produces the answer, for example one value per possible category. When there are many hidden layers, the network is called deep, which is all that the “deep” in deep learning means (LeCun et al., 2015).

Two networks side by side, each with the same three input units and two output units. On the left, one hidden layer of four units, labelled shallow. On the right, four hidden layers of four units, labelled deep, with many more connections between them.
Figure 2. The same input and the same output, once with one hidden layer and once with four. Only the number of hidden layers changes.

Depth is what lets a network build complex patterns out of simple ones. Early layers pick up simple regularities in the raw input; later layers combine those into larger ones. In image recognition, the classic illustration, first edges, then shapes, then faces. For text the same principle applies, with one catch: a network’s input layer takes numbers, so using one for language requires a way to encode language as numbers (see also the Language as numbers module) (voir aussi le module Le langage en nombres).

Three columns of small tiles. On the left, tiles each containing one straight edge at a different angle. In the middle, tiles where two or three edges meet into a corner, an angle or a cross. On the right, tiles containing a closed circle and a closed triangle. Arrows run left to right between the columns.
Figure 3. A schematic, not real network output: simple motifs in the early layers, combinations of them in the middle, closed shapes deeper in.
Written in English. The French version was automatically generated and I have not revised it. Rédigé en anglais. La version française a été générée automatiquement et je ne l'ai pas révisée. Updated 5 October 2026

Les systèmes derrière une bonne partie des technologies langagières d’aujourd’hui, dont la quasi-totalité des systèmes de traduction automatique et des agents conversationnels avec lesquels vous interagirez, sont des réseaux de neurones. Le nom évoque quelque chose de cérébral, et l’inspiration est réelle, mais lâche : il existe certaines ressemblances entre les réseaux de neurones artificiels et les réseaux de neurones naturels comme notre cerveau, mais cela ne va pas au-delà des bases.

Schéma d'un petit réseau de neurones : une couche d'entrée de cercles à gauche, deux couches cachées au milieu, une couche de sortie à droite, avec des traits reliant chaque unité à toutes les unités de la couche suivante.
Figure 1. L'image habituelle d'un réseau de neurones. Chaque cercle est une unité, chaque trait une connexion pondérée. Les données entrent à gauche sous forme de nombres et la réponse sort à droite.

Chaque unité, appelée neurone, est une petite fonction mathématique. Elle reçoit des nombres des unités qui lui sont reliées, les combine et transmet un nombre. Chaque connexion a une force, appelée poids weightpoids machine learningapprentissage automatique A real number attached to one input of a computing unit, learned during training, that sets how much that input counts towards the unit's output.Nombre réel attaché à une entrée d'une unité de calcul, appris pendant l'entraînement, qui détermine l'importance de cette entrée dans la sortie de l'unité. , et ces poids, les paramètres parameterparamètre de modèle machine learningapprentissage automatique A numerical value learned during a model's training and used in its computations.Valeur numérique apprise pendant l'entraînement d'un modèle et utilisée dans ses calculs. du réseau, sont ce que l’entraînement ajuste : une connexion plus forte veut dire que la sortie d’une unité compte davantage pour la suivante.

Les unités sont organisées en couches. Une couche d’entrée reçoit les données brutes sous forme de nombres ; une ou plusieurs couches cachées les transforment, étape par étape ; une couche de sortie produit la réponse, par exemple une valeur par catégorie possible. Quand il y a beaucoup de couches cachées, on dit que le réseau est profond, et c’est tout ce que veut dire le « profond » d’apprentissage profond (LeCun et al., 2015).

Deux réseaux côte à côte, chacun avec les mêmes trois unités d'entrée et deux unités de sortie. À gauche, une seule couche cachée de quatre unités, étiquetée peu profond. À droite, quatre couches cachées de quatre unités, étiquetées profond, avec beaucoup plus de connexions entre elles.
Figure 2. Les mêmes entrées et les mêmes sorties, une fois avec une couche cachée et une fois avec quatre. Seul le nombre de couches cachées change.

C’est la profondeur qui permet à un réseau de construire des motifs complexes à partir de motifs simples. Les premières couches relèvent des régularités simples dans l’entrée brute ; les couches suivantes les combinent en motifs plus grands. En reconnaissance d’images, l’illustration classique, d’abord des contours, puis des formes, puis des visages. Pour le texte, le même principe s’applique, avec une réserve : la couche d’entrée d’un réseau reçoit des nombres, donc utiliser un réseau pour la langue demande une façon d’encoder la langue en nombres (see also the Language as numbers module) (voir aussi le module Le langage en nombres).

Trois colonnes de petites tuiles. À gauche, des tuiles contenant chacune un contour droit à un angle différent. Au milieu, des tuiles où deux ou trois contours se rejoignent en angle ou en croix. À droite, des tuiles contenant un cercle fermé et un triangle fermé. Des flèches vont de gauche à droite entre les colonnes.
Figure 3. Un schéma, et non la sortie réelle d'un réseau : des motifs simples dans les premières couches, leurs combinaisons au milieu, des formes fermées plus loin.
Written in English. The French version was automatically generated and I have not revised it. Rédigé en anglais. La version française a été générée automatiquement et je ne l'ai pas révisée. Mise à jour 5 octobre 2026

Sources

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