Large language modelsLes grands modèles de langue

TRA6008 OptionalFacultatif

One model, many tasks

Every system of the first three paradigms was built for one task: a spam filter sorts email, a tagger labels words with their grammatical class, and the next system means starting again, with new rules, new features or new labelled data. A large language model is a neural network neural network (NN)réseau de neurones (RNA) machine learningapprentissage automatique A machine-learning model composed of interconnected layers of small computational units.Modèle d'apprentissage automatique composé de couches interconnectées de petites unités de calcul. of the kind this chapter describes, trained from examples like the second and third paradigms, except that the examples are plain text and the task is to predict the next word (Jurafsky & Martin, 2026). Nothing in that training names a task, and once trained, the same model translates, summarizes, lists the terms in a text or labels its words, when the request is written to it in a prompt (Brown et al., 2020). Figure 6figure 6 sets the two arrangements side by side.

Two panels. Left, one system per task: three separate boxes, a tokenizer, a tagger and a term extractor, each with its own text as input. Right, one model, the task in the prompt: three prompts, cut this text into words, label each word with its class, list the terms in this text, all going into a single box, one language model trained once on text with no task in view.
Figure 6. Three systems, each built for its task, and one model that is given each task in a prompt.

Decreasing human influence

Each shift took one thing out of the developer’s hands, as the table below sets out, and the last took the largest: the task itself, which passes to the person using the model.

ShiftNo longer specified by the developerStill specified by people
Rules to machine learningthe patternsthe task and the features, by the developer, before training
Machine learning to deep learningthe features featureattribut machine learningapprentissage automatique A property or representation of an observation that a machine-learning model uses as input when making a prediction.Propriété ou représentation d'une observation qu'un modèle d'apprentissage automatique utilise en entrée pour produire une prédiction. the task and its data, by the developer, before training
Deep learning to large language modelsthe taskthe task, by the person using the model, in a prompt
The three shifts, and the part of the work the developer no longer specifies after each one.

A large language model is, technically, deep learning. Four things make it a paradigm of its own all the same, rather than a step inside the third:

A prompt steers a model without changing it, and within limits (see also the In-context learning chapter, in the LLM lifecycle module) (voir aussi le chapitre Apprentissage en contexte, dans le module Cycle de vie des GML).

Still deep learning

Everything that was true of the third paradigm is still true of the fourth:

Written in English. The French version was automatically generated and I have not revised it. Rédigé en anglais. La version française a été générée automatiquement et je ne l'ai pas révisée. Updated 5 October 2026

Un seul modèle, de nombreuses tâches

Chaque système des trois premiers paradigmes était construit pour une tâche : un filtre antipourriel trie les courriels, un étiqueteur attribue à chaque mot sa classe grammaticale, et le système suivant oblige à repartir de zéro, avec de nouvelles règles, de nouveaux attributs ou de nouvelles données étiquetées. Un grand modèle de langue est un réseau de neurones neural network (NN)réseau de neurones (RNA) machine learningapprentissage automatique A machine-learning model composed of interconnected layers of small computational units.Modèle d'apprentissage automatique composé de couches interconnectées de petites unités de calcul. du type que décrit ce chapitre, entraîné à partir d’exemples comme dans les deuxième et troisième paradigmes, à ceci près que les exemples sont du texte brut et que la tâche consiste à prédire le mot suivant (Jurafsky & Martin, 2026). Rien dans cet entraînement ne nomme une tâche, et une fois entraîné, le même modèle traduit, résume, dresse la liste des termes d’un texte ou en étiquette les mots, quand la demande lui est rédigée dans une requête (Brown et al., 2020). La Figure 6figure 6 compare les deux façons de faire.

Deux panneaux. À gauche, un système par tâche : trois encadrés séparés, un segmenteur, un étiqueteur et un extracteur de termes, chacun avec son propre texte en entrée. À droite, un modèle, la tâche dans la requête : trois requêtes, segmente ce texte en mots, étiquette chaque mot, liste les termes de ce texte, qui vont toutes à un seul encadré, un modèle de langue entraîné une fois sur du texte sans tâche en vue.
Figure 6. Trois systèmes, chacun construit pour sa tâche, et un seul modèle qui reçoit chaque tâche dans une requête.

Une influence humaine qui diminue

Chaque changement a retiré une chose des mains du développeur, comme le montre le tableau ci-dessous, et le dernier a retiré la plus importante : la tâche elle-même, qui passe à la personne qui se sert du modèle.

ChangementN’est plus spécifié par le développeurReste spécifié par des personnes
Des règles à l’apprentissage automatiqueles régularitésla tâche et les attributs, par le développeur, avant l’entraînement
De l’apprentissage automatique à l’apprentissage profondles attributs featureattribut machine learningapprentissage automatique A property or representation of an observation that a machine-learning model uses as input when making a prediction.Propriété ou représentation d'une observation qu'un modèle d'apprentissage automatique utilise en entrée pour produire une prédiction. la tâche et ses données, par le développeur, avant l’entraînement
De l’apprentissage profond aux grands modèles de languela tâchela tâche, par la personne qui se sert du modèle, dans une requête
Les trois changements, et la part du travail que le développeur ne spécifie plus après chacun.

Un grand modèle de langue relève, techniquement, de l’apprentissage profond. Quatre choses en font pourtant un paradigme à part entière, plutôt qu’une étape à l’intérieur du troisième :

Une requête oriente un modèle sans le modifier, et dans certaines limites (see also the In-context learning chapter, in the LLM lifecycle module) (voir aussi le chapitre Apprentissage en contexte, dans le module Cycle de vie des GML).

Toujours de l’apprentissage profond

Tout ce qui valait pour le troisième paradigme vaut encore pour le quatrième :

  • les régularités qu’il a apprises sont réparties sur des milliards de nombres que personne ne sait lire (see also the black box page) (voir aussi la page La boîte noire) ;
  • tout ce qu’il fait vient de son texte d’entraînement, avec les lacunes et les penchants de ce texte (see also the Critical issues with LLMs module) (voir aussi le module Enjeux critiques des GML) ;
  • les tâches qu’il réussit ou rate ne suivent pas ce qu’une personne trouve difficile, si bien que ses capacités doivent être testées ;
  • les systèmes dédiés n’ont pas disparu : pour une tâche appliquée à des corpus entiers, rapidement et toujours de la même façon, un étiqueteur entraîné ou un extracteur de termes reste l’outil habituel (see also the Comparing term extraction methods page, in the Classical NLP module) (voir aussi la page Comparer les méthodes d'extraction de termes, dans le module TAL classique).
Written in English. The French version was automatically generated and I have not revised it. Rédigé en anglais. La version française a été générée automatiquement et je ne l'ai pas révisée. Mise à jour 5 octobre 2026

Sources

Sources

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Language, content, a broken link: e-mail me what you saw and I will fix it. Langue, contenu, lien brisé : écrivez-moi ce que vous avez vu et je corrige.

ayla.rigouts.terryn@umontreal.ca

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