Why not simply use words or characters?Pourquoi ne pas simplement prendre les mots ou les caractères ?

TRA6008 S2 · in classS2 · en classe

Vocabulary

Every model has a fixed list of tokens, chosen before training starts and never added to afterwards. Every text it will ever read or write has to be expressed using the tokens in that list, and whatever is not in the list cannot be represented at all.

How long that list should be is the question this page turns on, and the two obvious answers sit at either end.

A cartoon in two panels. In the first, a bowl labelled WORDS overflows with cereal and the girl beside it says Too big. In the second, a bowl labelled CHARACTERS contains a single flake, and she says Too small.
Figure 3. The two obvious answers, and what is wrong with each. Image generated withImage générée avec Gemini.

One number per word?

Each token would then be a unit that means something. But a list of words runs into three walls at once.

Click the drawing, or a line below, to build it up stage by stage. Cliquez sur le dessin, ou sur une ligne ci-dessous, pour le construire étape par étape.

Figure 4. A vocabulary of whole words: a vector is learned for each word the text contained, and none for the word it never contained.

One number per character?

The list would be tiny, a few hundred entries at most, and nothing would ever be missing: any text at all can be spelled out, in any language, typos included. The cost is at the other end. A single character tells you almost nothing, t on its own means nothing, and a page of text becomes a very long run of them, as the character row of Figure 1figure 1 shows. The model would have to rebuild every word from scratch, every time one occurred.

Pieces in between

New words are mostly made of familiar pieces, and that is the way out. You can read antibacterial without having seen it before, because anti-, bacteri and -al are old acquaintances. A vocabulary of pieces, some of them whole words and some fragments, keeps the common words whole and can still spell out anything at all, down to single characters in the worst case.

Four rows, each a vocabulary, showing the phrase delulu takes on transcreation. Characters, about 100 entries, spell every word out letter by letter. Common words, 30,000 entries, contain takes and on and strike out delulu and transcreation. Many words, 500,000 entries, contain transcreation too and still strike out delulu. Pieces, 100,000 entries, contain everything, splitting delulu into del and ulu and transcreation into trans and creation. Three columns on the right rate each vocabulary for the size of its list, the risk of a word falling outside it, and how much one of its tokens tells you.
Figure 5. The same phrase represented with four different types of vocabulary, rated for the size of the list, the risk of a word falling outside it, and how much a single token tells you.

With the subword strategy, single characters are still part of the vocabulary as well. So when no larger piece matches, any sequence at all can still be covered by the individual characters, and there are no out-of-vocabulary problems left: not for a typo, a surname, a word in a language the tokenizer tokenization²jetonisation² language modelsmodèles de langue The process of converting text into an ordered sequence of tokens that a language model can process.Processus de conversion d'un texte en une séquence ordonnée de jetons qu'un modèle de langue peut traiter. barely saw, or a line of pure gibberish. What varies is the number of tokens. A familiar word is one token, and an unfamiliar one takes as many as it takes to spell it (see also the Consequences of tokenization chapter) (voir aussi le chapitre Conséquences de la jetonisation).

Written in English. The French version was automatically generated and I have not revised it. Rédigé en anglais. La version française a été générée automatiquement et je ne l'ai pas révisée. Updated 2 October 2026

Le vocabulaire

Chaque modèle a une liste fixe de jetons, choisie avant le début de l’entraînement et jamais complétée ensuite. Tout texte qu’il lira ou écrira doit s’exprimer avec les jetons de cette liste, et ce qui n’y figure pas ne peut pas être représenté du tout.

Quelle doit être la longueur de cette liste ? C’est la question qui occupe cette page, et les deux réponses évidentes se trouvent aux deux extrémités.

Une bande dessinée en deux cases. Dans la première, un bol étiqueté WORDS déborde de céréales et la fillette à côté dit « Too big ! ». Dans la seconde, un bol étiqueté CHARACTERS ne contient qu'un flocon, et elle dit « Too small ! ».
Figure 3. Les deux réponses évidentes, étiquetées en anglais, et ce qui ne va pas avec chacune. Image generated withImage générée avec Gemini.

Un numéro par mot ?

Chaque jeton serait alors une unité qui veut dire quelque chose. Mais une liste de mots se heurte à trois murs à la fois.

Click the drawing, or a line below, to build it up stage by stage. Cliquez sur le dessin, ou sur une ligne ci-dessous, pour le construire étape par étape.

Figure 4. Un vocabulaire de mots entiers : un vecteur est appris pour chaque mot que le texte contenait, et aucun pour le mot qu'il n'a jamais contenu.

Un numéro par caractère ?

La liste serait minuscule, quelques centaines d’entrées au plus, et rien ne manquerait jamais : n’importe quel texte peut s’épeler, dans n’importe quelle langue, coquilles comprises. Le coût est à l’autre bout. Un caractère isolé ne dit presque rien, t tout seul ne veut rien dire, et une page de texte devient une très longue suite de caractères, comme le montre la rangée des caractères de la Figure 1figure 1. Le modèle devrait reconstruire chaque mot depuis le début, chaque fois qu’il en rencontre un.

Des morceaux entre les deux

Les mots nouveaux sont surtout faits de morceaux familiers, et c’est là que se trouve l’issue. Vous pouvez lire antibactérien sans l’avoir jamais vu, parce que anti-, bactér et -ien sont de vieilles connaissances. Un vocabulaire de morceaux, dont certains sont des mots entiers et d’autres des fragments, garde les mots courants entiers et peut malgré tout épeler n’importe quoi, jusqu’aux caractères isolés dans le pire des cas.

Quatre rangées, chacune un vocabulaire, montrant la même expression : divulgâcher le dénouement. Les caractères, environ 100 entrées, épellent chaque mot lettre par lettre. Les mots courants, 30 000 entrées, gardent le et barrent les deux autres. Beaucoup de mots, 500 000 entrées, gardent aussi dénouement et barrent encore divulgâcher. Les morceaux, 100 000 entrées, gardent tout, en découpant divulgâcher en divulg et âcher et dénouement en dén et ouement. Trois colonnes à droite évaluent chaque vocabulaire pour la taille de sa liste, le risque qu'un mot en sorte, et ce que dit un seul de ses jetons.
Figure 5. La même expression représentée avec quatre types de vocabulaire différents, évalués selon la taille de la liste, le risque qu'un mot en sorte, et ce que dit un seul jeton.

Avec la stratégie sous-lexicale, les caractères isolés font toujours partie du vocabulaire. Donc, quand aucun morceau plus grand ne correspond, n’importe quelle suite peut encore être couverte par les caractères individuels, et il ne reste aucun problème de mot hors vocabulaire : ni pour une coquille, ni pour un patronyme, ni pour un mot dans une langue que le segmenteur tokenization²jetonisation² language modelsmodèles de langue The process of converting text into an ordered sequence of tokens that a language model can process.Processus de conversion d'un texte en une séquence ordonnée de jetons qu'un modèle de langue peut traiter. a à peine vue, ni pour une ligne de pur charabia. Ce qui varie, c’est le prix. Un mot familier coûte un jeton, et un mot inconnu en coûte autant qu’il en faut pour l’épeler (see also the Consequences of tokenization chapter) (voir aussi le chapitre Conséquences de la jetonisation).

Written in English. The French version was automatically generated and I have not revised it. Rédigé en anglais. La version française a été générée automatiquement et je ne l'ai pas révisée. Mise à jour 1er octobre 2026

Sources

  • Brysbaert, M., Stevens, M., Mandera, P., & Keuleers, E. (2016). How Many Words Do We Know? Practical Estimates of Vocabulary Size Dependent on Word Definition, the Degree of Language Input and the Participant's Age. Frontiers in Psychology, 7, 1116. https://doi.org/10.3389/fpsyg.2016.01116
  • Jurafsky, D., & Martin, J. H. (2026). Speech and Language Processing: An Introduction to Natural Language Processing, Computational Linguistics, and Speech Recognition with Language Models. Online draft, 3rd edition. https://web.stanford.edu/~jurafsky/slp3/

Sources

  • Brysbaert, M., Stevens, M., Mandera, P., & Keuleers, E. (2016). How Many Words Do We Know? Practical Estimates of Vocabulary Size Dependent on Word Definition, the Degree of Language Input and the Participant's Age. Frontiers in Psychology, 7, 1116. https://doi.org/10.3389/fpsyg.2016.01116
  • Jurafsky, D., & Martin, J. H. (2026). Speech and Language Processing: An Introduction to Natural Language Processing, Computational Linguistics, and Speech Recognition with Language Models. Online draft, 3rd edition. https://web.stanford.edu/~jurafsky/slp3/

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