Rattacher une mémoire et un glossaireRattacher une mémoire et un glossaire

TRA2600 S2 · in classS2 · en classe

Pourquoi en attacher une

Un projet peut être créé sans mémoire, mais rien de ce que vous traduisez n’y serait alors enregistré. Les trois onglets sous les langues servent à rattacher les ressources.

Créer une mémoire

Dans l’onglet « Translation Memory », « Create » ouvre une petite fenêtre.

La partie gauche de la fenêtre de création de projet, agrandie : les onglets Translation Memory, Glossary et Blocklist, et sous eux la rangée de boutons Create, Add, Import, Modify et Remove, le bouton Create étant encadré.
Figure 22. L'onglet Translation Memory et sa rangée de boutons.
La fenêtre Create a New Translation Memory : le nom TradTech_TM_fr-en, le français en source, l'anglais en cible, l'emplacement sous Wordfast/TradTech/TM, la priorité réglée sur Primary et une case Read-only.
Figure 23. La mémoire nommée et rangée dans le dossier des mémoires du client.

Le nom suit votre convention. Les langues doivent correspondre à celles du projet, sans quoi la mémoire ne sera jamais interrogée. L’emplacement va dans le dossier TM du client, et non dans le dossier du projet : une mémoire sert plusieurs projets, c’est tout son intérêt.

La priorité vaut « Primary » pour la mémoire principale. Un projet peut rattacher plusieurs mémoires, par exemple une grosse mémoire de référence en lecture seule et une mémoire de travail ; c’est dans la principale que vos validations s’écrivent.

La case « Read-only » protège une mémoire que vous voulez consulter sans y ajouter quoi que ce soit, ce qui est le réglage à utiliser pour la mémoire d’un client qui vous l’a prêtée.

Une barre de progression pendant l'ajout de la mémoire au projet.
Figure 24. Wordfast la crée puis la rattache.
L'onglet Translation Memory de la fenêtre de création, avec une mémoire listée sous FR -> EN, sa priorité Primary, son type Local et son chemin ; l'onglet Glossary est encadré.
Figure 25. La mémoire est rattachée. L'onglet suivant fait la même chose pour le glossaire.

Les cinq boutons

La rangée de boutons de l'onglet Translation Memory : Create, Add, Import, Modify et Remove, les deux derniers grisés tant qu'aucune ressource n'est sélectionnée.
Figure 26. Les cinq mêmes actions sous chacun des trois onglets.

Le glossaire

La même partie gauche de la fenêtre de création, l'onglet Glossary actif et son bouton Create encadré.
Figure 27. Le glossaire s'attache par le même bouton, un onglet plus loin.
La fenêtre Create a New Glossary : le nom TradTech_TB_fr-en, le français en source, l'anglais en cible, l'emplacement sous le dossier du client et une case Read-only. Pas de priorité ici, contrairement à la mémoire.
Figure 28. La même fenêtre que pour la mémoire, à un mot près.

L’onglet « Glossary » fonctionne exactement de la même façon.

L'onglet Glossary avec un glossaire listé sous FR -> EN ; l'onglet Blocklist est encadré à droite.
Figure 29. Le glossaire rattaché. Un troisième onglet, Blocklist, sert aux termes à ne pas employer.

Un glossaire Wordfast se crée vide et se remplit pendant que vous traduisez, ou s’importe. Le format d’import le plus simple est un fichier texte à deux colonnes séparées par une tabulation : le terme source, son équivalent, une ligne par terme. Pas de ligne d’en-tête, et pas de troisième colonne pour une note ou un domaine.

La liste de blocage

La même partie gauche, l'onglet Blocklist actif et son bouton Create encadré.
Figure 30. Et la liste de blocage de la même façon encore.
La fenêtre Create a New Blocklist : le nom TradTech_BL_fr-en, une seule langue, l'anglais, l'emplacement sous le dossier du client et une case Read-only.
Figure 31. Une seule langue, celle de la traduction : la liste dit ce qui ne doit pas y apparaître.

Le troisième onglet, « Blocklist », rattache une base de termes cibles rejetés, dont l’emploi est interdit dans la traduction. Les vérifications les signalent s’ils apparaissent.

Créer le projet

Les trois onglets remplis, il reste une chose à faire avant de cliquer : redescendez au cadre « Options » et cochez les trois cases. La troisième ne devient accessible qu’une fois la deuxième cochée. Cochez-la quand même dès maintenant : tant qu’aucun moteur de traduction automatique machine translation (MT)traduction automatique (TA) translationtraduction The use of a computer system to produce content in a target language that conveys content expressed in a source language.Utilisation d'un système informatique pour produire, dans une langue cible, un contenu qui rend un contenu exprimé dans une langue source. n’est configuré, elle n’aura simplement aucun effet.

La fenêtre de création remplie : le projet 2609_TradTech_fr-en_billet-de-blogue, le français vers l'anglais, la mémoire TradTech_TM_fr-en en priorité Primary, le fichier billet-trois-questions.docx dans les fichiers sources, les trois options cochées et le bouton Create Project encadré.
Figure 32. Le projet prêt à être créé, les trois options cochées.
Une barre de progression pendant la création du projet.
Figure 33. La création prend d'autant plus de temps que les options cochées lui en donnent à faire.
Le bilan de création : 1 fichier bilingue TXLF créé et 0 en échec, 1 mémoire, 1 glossaire, 1 liste de blocage et 0 fichier de référence ajoutés, avec la case « Open created project » cochée.
Figure 34. Le bilan compte ce qui est entré dans le projet. Un fichier en échec se voit ici, et nulle part ailleurs.

« Create Project » crée alors le dossier du projet et convertit chaque fichier source en un fichier .txlf, le format bilingue de Wordfast. Le document d’origine reste intact dans le sous-dossier source.

La fenêtre du projet ouvert : les onglets Project Files, Project TM, Project Terminology, Reports et Reference Files, et sous FR -> EN le fichier billet-trois-questions à 248 mots, avec une barre d'avancement à 0 %.
Figure 35. Le projet ouvert. Les onglets du haut donnent accès aux fichiers, à la mémoire, à la terminologie et aux rapports.
Le dossier du projet déplié : un dossier en contenant report, avec Analysis Report.rpt, et txlf, avec billet-trois-questions.docx.txlf ; un dossier source contenant le document d'origine ; et les fichiers project.wf4 et project.wf4.sfc.
Figure 36. Ce que la création a écrit sur le disque. Le rapport d'analyse est là parce que l'option était cochée.

C’est dans le .txlf que vit votre traduction : source et cible côte à côte, avec le statut de chaque segment. Le document final ne réapparaîtra qu’à l’export (see also the Wordfast: quality assurance and delivery chapter) (voir aussi le chapitre Wordfast : assurance de la qualité et livraison).

Mise à jour 1er octobre 2026

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