chaque personne traduit à la main le texte que
l’aperçu indique pour son
équipe (texte 1 pour l’équipe Claude, par exemple) ;
chaque personne traduit le texte de travail avec l’agent de l’équipe.
Puis, en équipe, en classe s’il reste du temps, sinon pour la séance 8 :
lancer la requête unique et DeepL sur le texte de travail, une fois les
trois traductions avec l’agent terminées ;
s’accorder sur une seule version du texte traduit à la main, la référence,
et me l’envoyer au plus tard au début de la séance 8.
L’ordre des traductions du texte de travail est fixe : d’abord les trois
traductions avec l’agent, puis la requête unique, puis DeepL, jamais
l’inverse. Une traduction lue avant de traduire influence la vôtre, et les
trois traductions avec l’agent doivent être terminées quand la requête unique
est lancée.
Le mandat de traduction
Toutes les traductions du projet suivent ce mandat, les traductions à la main
et la référence comprises. Il s’applique aussi à l’annotation : un terme qui
s’écarte de la liste imposée est un terme inadapté, un format de nombre qui
s’écarte des conventions une erreur de format, une espace ou un guillemet fautif une erreur
de ponctuation. Le texte ci-dessous se copie tel quel
dans la requête unique.
MANDAT DE TRADUCTIONTexte à traduire : le résumé d'un article scientifique sur la traductionautomatique, en anglais.Destination : la page « Recherche récente » du site d'un centre universitairede traduction au Québec. Lectorat : traducteurs, terminologues, réviseurs etétudiants en traduction, francophones, qui ne lisent pas la littératurespécialisée en anglais mais connaissent les outils de traduction.Langue : français du Canada. Registre neutre et soutenu, comme dansl'original ; la première personne du pluriel de l'original est conservée.Terminologie : les termes attestés, dans cet ordre de priorité : TERMIUM Plus,puis le Grand dictionnaire terminologique de l'OQLF, puis DataFranca.Termes imposés :- machine translation (MT) : traduction automatique (TA)- large language model (LLM) : grand modèle de langue (GML)- benchmark : test de performances- test set : jeu de données de test- prompt : requête- shared task : tâche partagéeUn terme technique dont l'équivalent français est peu répandu est donné enfrançais, suivi du terme anglais entre parenthèses à sa première occurrence,par exemple « apprentissage en contexte (in-context learning) ». Les noms desystèmes, de produits, de jeux de données et de conférences restent telsquels (Google Translate, WMT).Sigles : développés en français à la première occurrence, le sigle françaisentre parenthèses ; ensuite le sigle seul. Un sigle qui est un nom (WMT)reste tel quel.Format : virgule décimale ; les nombres restent en chiffres, comme dansl'original.Ponctuation : espace insécable entre un nombre et le signe % ; guillemetsfrançais « ».Fidélité : rien d'ajouté, rien d'omis ; une phrase par ligne, dans le mêmeordre que l'original.
Les trois textes et le texte d'essai
Quatre résumés d’articles sur la traduction automatique, publiés dans
l’ACL Anthology sous licence CC BY 4.0. Les trois textes ont été choisis
dans les mêmes actes, ceux de WMT 2025, pour leur longueur, leur sujet et
leur difficulté comparables : environ 160 mots en sept phrases chacun. Le
choix ne dit rien de la qualité des articles.
Texte d’essai : Stanovsky et al. (2019), Evaluating Gender Bias in Machine Translation, Proceedings of the 57th Annual Meeting of the Association for Computational Linguistics, p. 1679–1684.
Traduire avec l'agent
Des conseils, non des exigences : ce qui est noté est dit à la question 1.2
du rapport individuel.
Une conversation que vous menez. La requête unique montre ce que l’agent
produit seul ; ici, c’est vous qui menez la traduction, en allers-retours
jusqu’à une version qui vous satisfait. Il n’y a pas de nombre minimal de
tours : si la traduction vous satisfait vite, une conversation courte
suffit, et elle n’est pas pénalisée. Ce qui est noté est ce que vous avez
demandé et vérifié, pas le nombre de tours.
Ne demandez pas tout le texte traduit dès le premier message. Travaillez
par étapes : la préparation (lire le texte, repérer les difficultés,
chercher la terminologie avec des sources), un premier jet, puis la
révision.
Donnez le mandat dès le premier message, en entier : le public, le
français du Canada, les termes imposés, les conventions. Sans lui, l’agent
part dans une mauvaise direction et vous perdez des tours à le corriger.
Faites des demandes ciblées, un terme, une phrase, un passage :
« remplace partout ce terme par celui-ci », « cette phrase suit trop
l’anglais », « prends le terme de TERMIUM ».
Demandez les sources dès le début, jamais après coup : demandées après,
elles risquent d’être inventées.
Le mandat est le vôtre à faire respecter : vérifiez chaque terme
imposé et chaque convention dans la version finale, l’agent ne le fera pas
pour vous.
Si l’agent refuse, s’interrompt ou atteint une limite d’usage, reprenez
dans une nouvelle conversation et notez-le ; un refus qui persiste est un
résultat, à signaler dans le rapport.
La version finale n’a pas à venir de l’agent. Quand il devient plus
rapide de corriger vous-même, faites-le. Une fonction de document partagé,
comme le canevas de certains agents, peut aider.
La conversation est notée (rapport individuel, question 1.2), la qualité de
la traduction obtenue ne l’est pas.
La requête unique
Une seule requête pour tout le groupe, rédigée ensemble à partir d’une
requête de départ et du mandat de traduction, qu’elle contient en entier, et
essayée sur le texte d’essai : les traductions faites
avec elle ne diffèrent donc que par l’agent. Chaque équipe la lance une seule
fois sur son texte de travail, dans une nouvelle conversation, sans rien
ajouter ni corriger ensuite. Notez le modèle exact, la date et le niveau
de raisonnement.
Le point de départ, à améliorer ensemble en classe :
Traduis le texte ci-dessous de l'anglais vers le français du Canada. C'est le résumé d'un article scientifique sur la traduction automatique, destiné à la page « Recherche récente » du site d'un centre universitaire de traduction au Québec, lue par des traducteurs, des terminologues, des réviseurs et des étudiants en traduction francophones qui ne lisent pas la littérature spécialisée en anglais mais connaissent les outils de traduction, dans un registre neutre et soutenu comme l'original, en gardant la première personne du pluriel, avec les termes attestés par TERMIUM Plus, sinon par le Grand dictionnaire terminologique de l'OQLF, sinon par DataFranca, et en traduisant machine translation (MT) par traduction automatique (TA), large language model (LLM) par grand modèle de langue (GML), benchmark par test de performances, test set par jeu de données de test, prompt par requête et shared task par tâche partagée, un terme technique dont l'équivalent français est peu répandu étant donné en français suivi du terme anglais entre parenthèses à sa première occurrence, les noms de systèmes, de produits, de jeux de données et de conférences restant tels quels, les sigles étant développés en français à la première occurrence avec le sigle français entre parenthèses puis le sigle seul, avec la virgule décimale, une espace insécable entre un nombre et le signe %, les guillemets français et les nombres en chiffres comme dans l'original, sans rien ajouter ni omettre, une phrase par ligne dans le même ordre que l'original, et sans aucun commentaire, seulement la traduction.[le texte, une phrase par ligne]
S'accorder sur la référence
Comparez les trois traductions à la main phrase par phrase et décidez
d’une seule version. Gardez une trace de chaque désaccord : les solutions
proposées, celle que l’équipe retient, et pourquoi. Le rapport d’équipe
demande ce tableau.
Gardez la référence dans l’équipe. L’équipe qui l’utilise ne doit pas
la voir avant d’avoir terminé son annotation.
Envoyez-la-moi par courriel au plus tard au début de la séance 8, le
5 novembre 2026, en .txt, une phrase par ligne, avec le même découpage que le
texte source. Je l’ajoute à cette page, que seuls les étudiants du cours
peuvent ouvrir, pour qu’elle soit plus facile à manipuler sur le site, par
exemple à charger dans l’outil de la page « Annoter les erreurs » ;
si votre équipe n’est pas d’accord, dites-le-moi en me l’envoyant. Vous la
collerez aussi dans le rapport d’équipe. Si une
référence manque, l’équipe qui l’attend calcule chrF et COMET à la maison
dès qu’elle arrive ; le retard est celui de l’équipe qui la devait.
La traduction de DeepL
Un membre de l’équipe la fait, une seule fois. Pour que les traductions de
DeepL des trois équipes se comparent :
la version gratuite, sur deepl.com,
avec les réglages par défaut : le français comme langue d’arrivée, sans
glossaire ni choix de registre ;
le texte de travail collé en entier, une phrase par ligne : DeepL garde
en général les sauts de ligne ; vérifiez le nombre de lignes comme pour
les autres fichiers ;
sans le mandat de traduction, par choix : DeepL est le point de
comparaison sans consigne, et ses écarts au mandat comptent comme ceux des
autres traductions ;
une seule traduction, gardée telle quelle, sans retouche ;
Nommez chaque fichier par le texte, la façon de traduire et, pour une
traduction personnelle, vos initiales, sans espace ni accent.
Pour la personne AB de l’équipe Claude, qui traduit le texte 1 à la main et
travaille sur le texte 2 :
texte1_a-la-main_AB.txt et texte2_avec-agent_AB.txt ;
texte1_reference.txt pour la référence de l’équipe, qui porte sur le texte
traduit à la main ;
texte2_requete-unique.txt pour la requête unique ;
texte2_deepl.txt pour la traduction de DeepL.
Vérifiez vos fichiers dès qu’ils sont prêts en chargeant le texte source,
votre traduction avec l’agent, la requête unique et DeepL sur
Projet 2 · Annoter les erreurs :
la page dit lequel n’a pas le bon nombre de lignes ou contient une ligne vide.
Un fichier décalé d’une phrase qui a pourtant le bon nombre de lignes passe ces
vérifications, et celles de MATEO : relisez le début et la fin de chaque
fichier en face de la source.
3. Lire la théorie sur l’évaluation, pour la séance 8
Si vous le pouvez, faites une fois l’essai décrit sur la page
MATEO, avec un court texte que vous avez
traduit vous-même : à la séance 8, vous lancerez MATEO sur les fichiers du projet sans
avoir à découvrir l’outil.
4. Évaluer, à la séance 8
À la séance 8, après vos questions sur les lectures : chaque personne
annote les erreurs, toute la classe rédige la requête du juge (votre part
dans ce travail compte dans la note du processus), puis
chaque équipe fait juger ses traductions et calcule chrF et COMET dans
MATEO. Ce qui n’est pas fini en classe se termine pour la séance 9.
Trois traductions : la vôtre avec l’agent, celle de la requête unique
et celle de DeepL. Les deux dernières sont les mêmes pour toute l’équipe.
Annoter sa propre traduction n’est pas ce que prévoit MQM, où
l’annotateur n’a pas fait la traduction : signalez-le dans votre rapport.
La grille, les règles d’annotation et le fonctionnement de l’outil sont
sur la page.
Exportez votre travail à la fin de la séance, et gardez le fichier : il
sert à comparer en équipe (étape 5) et il se remet avec le rapport
individuel (étape 7).
La requête du juge
Rédigée ensemble à la séance 8, à partir de la grille d’annotation et du
mandat : les mêmes catégories, les mêmes règles, les mêmes gravités et le même
mandat, pour que le jugement de l’agent et le vôtre se comparent. La gravité neutre n’y figure pas : une
préférence ne compte pas dans le score. L’agent juge une traduction par
requête, sans référence et sans savoir qui l’a faite, et donne un résultat de
forme fixe : ses erreurs, puis leur nombre par gravité.
Le point de départ, à améliorer ensemble en classe :
You are an impartial evaluator of English-to-French (Canada) translations.You annotate errors with the MQM typology of Freitag et al. (2021).# Input- SOURCE: an English scientific abstract, one numbered sentence per line.- TRANSLATION: its French translation, with the same numbering.No reference translation is given.# TaskIdentify the errors in the translation, judged against the source andagainst the norms of Canadian French, reading the translation as a wholetext. Do not rewrite or correct the translation. A wording that is correctbut that you would phrase differently is not an error.# Translation brief (applies to every translation)Target: Canadian French, neutral formal register, for a web page read byfrancophone language professionals.Required terms: machine translation = traduction automatique (TA); largelanguage model = grand modèle de langue (GML); benchmark = test deperformances; test set = jeu de données de test; prompt = requête; sharedtask = tâche partagée. Any other term follows TERMIUM Plus, then the OQLF,then DataFranca.Format: decimal comma; numbers as digits, as in the source. Punctuation: ano-break space before %; French quotation marks « ». Acronyms expanded inFrench at first mention, except names such as WMT; names of systems,products, datasets and conferences unchanged.A term that departs from the required list is Terminology/Inappropriate. Anumber format that departs from the conventions is Locale convention/Format;a spacing or quotation-mark fault is Fluency/Punctuation. AFrench term followed by the English term in brackets at its firstoccurrence is not an error.# Categories (category/subcategory)- Accuracy/Addition: information not present in the source- Accuracy/Omission: content of the source missing from the translation- Accuracy/Mistranslation: the translation does not accurately represent the source- Accuracy/Untranslated: source text left in English- Fluency/Punctuation: incorrect punctuation, French spacing and quotation marks included- Fluency/Spelling: incorrect spelling or capitalization- Fluency/Grammar: problems with grammar, other than spelling- Fluency/Register: wrong grammatical register- Fluency/Inconsistency: internal inconsistency, not related to terminology- Terminology/Inappropriate: a term that is non-standard or does not fit the field- Terminology/Inconsistent: the same term translated in different ways- Style/Awkward: awkward or calqued phrasing- Locale convention/Format: wrong format for numbers, dates, units or names- Other: any other issue- Source error: an error in the English text itself; it does not count against the translation# Rules- Mark each error separately: two mistranslated words are two errors.- If one passage has several problems, mark only the most severe; if they are equally severe, the category listed first.- At most five errors per sentence: keep the five most severe.# Severities- major: seriously affects the understandability, reliability or usability of the text; the reader is misled or cannot follow- minor: a real imperfection that does not prevent the reader from understanding or relying on the text# OutputOne line per error, in this format:sentence number | category/subcategory | severity | words in error | explanation in French, one sentenceThen the totals, on three lines:major: nminor: nof which minor punctuation: nIf there is no error, write "No errors" and totals of 0.# Example of the expected output (for another text)2 | Accuracy/Omission | major | professional | Le mot « professional » n'est pas traduit.4 | Fluency/Punctuation | minor | modéré: | Il manque l'espace avant le deux-points.major: 1minor: 1of which minor punctuation: 1# SOURCE[the source text, one numbered sentence per line]# TRANSLATION[the translation, with the same numbering]
Faire juger les traductions par l'agent
Trois jugements par traduction, chacun dans une nouvelle conversation,
avec la requête du juge et l’agent de votre équipe. Six traductions sont
jugées : vos trois traductions avec l’agent, celle de la requête unique, celle
de DeepL et la référence.
Chacun fait juger sa traduction avec l’agent et une des trois traductions
communes :
répartissez la requête unique, DeepL et la référence entre vous. Cela fait
six conversations par personne.
Les premiers jugements à la séance 8, les deux autres pour la séance 9.
Le premier sert à comparer le juge à votre annotation ; les trois ensemble
montrent si le juge est constant.
La page Projet 2 · Annoter les erreurs,
partie « 3 · Le juge », prépare chaque requête et lit chaque réponse : un
bouton copie la source et la traduction numérotées, à coller dans la
requête, et la réponse du juge se colle telle quelle dans sa case. Pour la
référence, chargez-la d’abord sur la page, une fois votre annotation
terminée.
Si la réponse ne suit pas le format, demandez dans la même conversation
les mêmes erreurs dans le format demandé, sans redemander de jugement : une
nouvelle demande donnerait un autre jugement. Une réponse impossible à remettre
au format est elle aussi un résultat sur le juge : notez-la.
Si l’agent refuse ou s’interrompt, recommencez dans une nouvelle
conversation ; une limite d’usage atteinte se contourne en répartissant les
jugements autrement dans l’équipe, ou en attendant.
Gardez le lien de chaque conversation de jugement pour le rapport
d’équipe (tableau 3.1).
La référence de votre texte de travail : à ouvrir une fois votre annotation terminée
Les trois références sont ajoutées ici au début de la séance 8 ; seule celle
de votre texte de travail vous sert. N’ouvrez la référence de votre texte
de travail qu’une fois votre annotation terminée : avec la référence en
tête, on annote ce qui en diffère plutôt que ce qui est faux.
chrF et COMET dans MATEO
En équipe, une seule fois : les cinq traductions de votre texte de travail
(les trois traductions avec l’agent, la requête unique et DeepL), comparées à
la référence de ce texte, avec deux métriques :
chrF, une métrique de surface, qui compte les suites de caractères
communes ;
COMET, une métrique qui compare le sens, apprise à partir de jugements
humains.
La page MATEO décrit l’outil en détail.
Sur MATEO, page « Evaluate » :
Les métriques, sous « Metric selection » : gardez chrF et COMET,
décochez BLEU, et gardez les options proposées par défaut.
Les fichiers, sous « Input data » : indiquez d’abord le nombre de
traductions (« How many systems do you wish to compare? »), puis déposez
la référence dans « Reference file », le texte source dans « Source file »
(COMET en a besoin) et chaque traduction dans sa case « System ». MATEO
accepte au plus quatre traductions à la fois : faites un premier calcul
avec les trois traductions avec l’agent et la requête unique, puis un
second avec DeepL. Le score d’une traduction ne dépend pas des autres
traductions calculées avec elle.
Les scores du texte entier, sous « Evaluation results (corpus) » :
téléchargez le tableau. Les intervalles de confiance et les valeurs p ne
sont pas demandés.
Les scores phrase par phrase, sous « Evaluation results
(sentences) » : MATEO ne les donne que pour COMET. Téléchargez-les aussi :
ils servent à trouver les phrases où COMET et votre annotation ne sont pas
d’accord.
Comparez les traductions à l’intérieur d’une même métrique, jamais un
score de chrF à un score de COMET : leurs échelles sont différentes.
5. Comparer, pour la séance 9
En équipe, sur Projet 2 · Annoter les erreurs,
chacun ajoute les fichiers exportés des deux autres, échangés entre vous par
courriel ou autrement. La page donne alors :
les scores de chaque traduction : votre annotation, et les trois
jugements de l’agent avec leur moyenne ;
les erreurs par catégorie, pour chaque membre et chaque jugement ;
les phrases où vous divergez, vous et le juge compris.
Avec les scores de MATEO, vous avez alors les quatre classements des cinq
traductions avec et sans l’agent : l’annotation (celle de l’auteur pour une
traduction avec l’agent, la moyenne de l’équipe pour la requête unique et
DeepL), le juge (la moyenne de ses trois jugements), chrF et COMET. Ces quatre
classements nourrissent la présentation et sont au cœur des rapports.
Regardez les écarts autant que les rangs. Sur un texte de sept
phrases, une seule erreur peut faire passer une traduction de la première à la
dernière place : avant de conclure que deux évaluations divergent, regardez de
combien les traductions diffèrent dans chacune, et dans quelles phrases.
6. Présenter, à la séance 9
Le 12 novembre 2026, de 15 à 20 minutes par équipe, discussion comprise.
Les diapositives sont obligatoires, et je les partage avec toute la classe
sur StudiUM : c’est par elles que chaque équipe a les résultats des deux
autres pour son rapport. Elles contiennent au moins le tableau des quatre
évaluations des cinq traductions, avec les scores et les rangs (le tableau 5.1
du rapport d’équipe). Envoyez-les-moi par courriel au plus tard le 12 novembre 2026
à 23 h 59.
Une seule personne peut faire l’essentiel de la présentation : vous n’avez
pas à vous relayer. Chaque membre de l’équipe doit toutefois pouvoir répondre
aux questions et prendre part à la discussion. Je vous suggère aussi que
chacun présente brièvement ses propres annotations d’erreurs : c’est là que
vos jugements diffèrent le plus d’une personne à l’autre.
L’équipe qui a fait la référence de votre texte de travail est dans la salle :
vous pouvez lui demander pourquoi elle a fait ses choix, et elle peut les
défendre.
Ce qui est noté dans la présentation
La présentation sert à partager votre expérience avec les autres équipes et à
en discuter avant d’écrire les rapports. Ce qui compte, ce sont des exemples
concrets et ce que vous avez vécu, pas une analyse terminée : l’analyse est
notée dans les rapports.
Critère
Points
Ce qui vaut tous les points
Vos annotations d’erreurs
4
les erreurs que vous avez trouvées dans les traductions de votre texte de travail, avec des exemples, et où vos annotations divergent
Votre agent conversationnel
4
votre façon de traduire avec lui, ce qui a marché ou non, des exemples, ce qu’il fait autrement que la requête unique et DeepL, et son jugement comme juge comparé au vôtre
DeepL et les scores, brièvement
1
le tableau des quatre évaluations des cinq traductions, pour que les équipes puissent se comparer. Un seul point, parce que DeepL est le même outil pour toutes les équipes et que les scores sont calculés par l’outil d’annotation et MATEO
La discussion
4
des réponses claires aux questions, sur votre référence aussi, et de l’intérêt pour les résultats des autres équipes
Clarté et présentation
2
on comprend ce que vous avez fait, la présentation est structurée et tient dans le temps prévu
Les critères de la présentation, sur 15 points.
7. Rédiger les deux rapports, pour le 20 novembre 2026
Pour le 20 novembre 2026, 23 h 59, sur StudiUM, en PDF sur les gabarits, dans
deux remises : « Projet 2 · Rapport individuel », où vous joignez aussi vos
deux traductions (.txt) et votre dernier fichier exporté de l’annotation
(.json), avec tous vos jugements, et « Projet 2 · Rapport d’équipe », où chaque membre dépose le même rapport.
Chaque gabarit indique où trouver chaque chiffre, les repères de lecture des
scores et les points de chaque question.
Les agents conversationnels dans les rapports
Les agents conversationnels sont permis pour les rapports et la présentation,
comme toute autre ressource : un agent qui vous aide à structurer, à
reformuler ou à vérifier un calcul ne vous coûte rien, puisque ce qui est
noté, c’est votre raisonnement. Déclarez-le brièvement à la fin de chaque
rapport : quel agent, et pour quoi. Un usage non déclaré relève du règlement
sur l’intégrité.